La deuxieme generation (1914/1945)

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De l’union d’Isidore Odorico avec Marguerite Carnera sont nés quatre enfants dont deux survivront : l’aîné, Vincent, né en 1879 ; le dernier, Isidore, né en 1893.

Au moment de la mort de leur père, en 1912, Marguerite a 57 ans. Elle décide de continuer l’entreprise avec ses deux fils respectivement âgés de 33 et 19 ans.

L’entreprise perpétue la même production qu’au temps d’Isidore père, avec les mêmes modèles, faisant travailler les anciens ouvriers.


 

 

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Vincent

Quoiqu’il ait été élève de l’architecte Frédéric Jobbé-Duval, Vincent Odorico n’a cependant jamais réalisé de mosaïques sans doute parce qu’il était handicapé par une grave scoliose. Il s’occupe des comptes et des écritures. Il meurt en 1934, à l’âge de 55 ans.

 

 

 

 

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Isidore, son frère, a suivi un cursus complet à l’école des Beaux-Arts de Rennes entre 1908 et 1913.
Naturalisé français, à sa sortie de l’école, il part faire la guerre et sera fait prisonnier.Cliquez ici pour agrandir la photo du mariage d'Isidore Odorico

 


Il a presque 30 ans quand il épouse en 1922, Marcelle Favret, originaire de Sequals. Par son mariage, Isidore s’allie à de nombreuses familles de mosaïstes, ce qui est probablement l’une des raisons de la grande réussite de l’entreprise Odorico.

 

Mariage d'Isidore Odorico à Nevers, 1922.
Repr. © " Odorico, Mosaïste Art Déco", Ed. AAM, Bruxelles, 1991.

 

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La société «  Odorico frères » vivra de 1918 à la mort de Vincent en 1934. L’entreprise jouit alors d’une grande prospérité. C’est l’époque de la création de succursales à Angers, Dinard et Nantes.

Après le décès de son frère, Isidore continue l’affaire sous son seul nom, sa mère étant morte en 1933. Il confie la gestion de l’entreprise qui compte alors plus de cent personnes à un employé fidèle : Octave Relin.

 

 

Isidore croule sous les commandes. Cliquez ici pour agrandir la photo.Il est toujours par monts et par vaux.Quand ce n’est pas pour son métier c’est pour le football dont il est pris de passion. Il sera président du Stade Rennais, équipe invaincue de 1930 à 1933.

Le Stade Rennais en 1922, finaliste de la coupe de France. Isidore Odorico est debout, avant-dernier à droite.
Repr. © " Odorico, Mosaïste Art Déco", Ed. AAM, Bruxelles, 1991.

En 1939, Isidore, vétéran de la guerre de 1914, repart au combat à plus de 47 ans. Il ne reste pas longtemps incorporé mais l'occupation allemande ouvrira pour lui l’ère de la peur. En 1944 il se réfugie à Etrelles avec ses ouvriers. Il disparaît en 1945.

C’est un peu l’entreprise qui meurt. A partir de cette date, la mosaïque industrielle prendra le pas sur la mosaïque artisanale.

La famille Odorico > Histoire de la famille

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